Nouveautés lecture Eyrolles

Bonjour à tous,

Je profite d’un peu de calme pour vous signaler la sortie prochaine de trois bouquins intéressants chez Eyrolles.

Le premier – Les secrets de la photo de voyage –  est celui de mon amie d’Alsace (hopla Geiss !) Céline Jentzsch, photographe-voyageuse, guide photo chez Photographes du Monde, et utilisatrice assidue et expérimentée de Lightroom, que les lecteurs de mon bouquin Lightroom par la pratique connaissent bien, puisqu’elle en illustre une grande partie. Vous pouvez d’ailleurs en lire un extrait sur le site Questions Photo et j’aurai l’occasion de le chroniquer dès que j’aurai un exemplaire (dédicacé) sous la main.

Le second est la 3e édition du Manuel d’éclairage photo, de Fil Hunter, Steven Biver et Paul Fuqua, dont j’ai eu l’honneur d’assurer la traduction de la mise à jour. Un ouvrage assez particulier pour moi car je succède au premier traducteur, René Bouillot, qui nous a quitté en 2013, sans parler de Fil Hunter, co-auteur, décédé pendant la réalisation de cette troisième version.

Enfin, le troisième ouvrage, Restaurer ses photos de famille, de Robert Correll, dont j’ai assuré l’intégralité de la traduction.

Le livre de Céline sera disponible dès le 29 octobre, et les deux autres dès l’ouverture du Salon de la Photo, à Paris, le 5 novembre, où nous seront d’ailleurs tous les deux présents en permanence.

À bientôt !

Gilles.

Bonjour à tous,

Beaucoup d’entre-vous sont probablement encore en train d’émerger, profitant de leur samedi matin, et découvrent à peine qu’Adobe a annoncé, la nuit dernière, et face au concert de protestations, la réintégration du menu Importer classique à la prochaine mise à jour de Lightroom après, très certainement, une période de tests internes dus aux changements d’architecture et de code.

Je sais que beaucoup d’utilisateurs de Lightroom ont un peu de mal avec ce menu, notamment pour déterminer la destination des fichiers. En fait, il y a juste un truc à savoir et, ci-dessous, je vais vous expliquer, par étapes illustrées, les raisons pour lesquelles j’adore ce menu.

Fig01

Fig.01 – Tout d’abord, j’apprécie son interface dans le plus pur style Lightroom, bien intégrée, et avec laquelle on travaille comme dans le reste du programme : de gauche à droite, du haut vers le bas.

Fig02

Fig.02 – Le menu Importer permet de visualiser d’un seul coup d’œil la source (1), le contenu (2), les réglages et la destination (3). Pourquoi s’embarrasser de deux pages successives et de panneaux masqués par défaut ?

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Bonjour à tous,

Tout est dit dans le titre de cette courte chronique nocturne. Cela se fera à la prochaine mise à jour (comprenez Lightroom 6.3 / CC 2015.3, ou peut-être 6.2.2, il n’y a pas encore de certitude) et c’est officiel, comme vous pouvez le lire dans le dernier post de Tom Hogarty, sur Lightroom Journal. Si aucune date n’a été avancée, vous n’aurez certainement pas à attendre trop longtemps, mais soyez patients !

Je pense que, effectivement, c’était la meilleure décision à prendre. Personne n’est contre un changement, dès lors que celui-ci se fait sans perturber ou modifier les habitudes de travail, surtout en retirant des fonctions vitales pour beaucoup d’entre nous.

Tournons la page, l’aventure Lightroom continue.

À bientôt,

Gilles.

 

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Progression import Lightroom

Bonjour à tous,

Je fais une petite entorse à ma règle qui consiste à ne jamais entrer dans les polémiques infondées et stériles, en vous proposant ce petit test d’importation pour vous démontrer que, non, Lightroom n’est pas 600 % plus lent que la concurrence. Il est temps de remettre quelques pendules à l’heure…

Voici les conditions du test :

  • iMac 2011, i7 3,4 GHz, 16 Go de RAM, SSD 256 Go (système, applications, catalogue Lightroom), serveur Thunderbolt RAID5 Promise Pegasus (stockage images).
  • Lecteur de cartes USB3 Lexar, carte SD Sandisk Extreme Pro 64 Go et 95 MB/s.
  • Mac OS X Yosemite, Lightroom 6.2.1.
  • Environnement de travail normal : antivirus Avast, firewall, connexion internet active via Ethernet et Wi-Fi, Chrome, Skype et Word ouverts.
  • Reconnaissance de visages et géolocalisation inversée activées dans Lightroom, en tâche de fond.
  • 427 fichiers Raw CR.2, issus d’un Canon 5D MkIII.
  • Note 1 : il est tout a fait possible de commencer le tri dès l’arrivée des premières vignettes dans la Grille du module Bibliothèque.
  • Note 2 : pour éviter toute polémique, j’ai créé à chaque fois un nouveau catalogue pour que Lightroom ne profite pas des aperçus déjà en cache.

1er test, copie de fichiers + création d’aperçus standard de 2560 px (mode Auto) :

  • Copie des fichiers sur le disque Pegasus : 03 min. 25 s.
  • Création des aperçus Standard : 07 min. 53s.
  • Total : 11 min. 18 s.

2e test, copie de  fichiers + création d’aperçus 1:1 :

  • Copie des fichiers sur le disque Pegasus : 03 min. 35 s.
  • Création des aperçus 1:1 : 22 min.
  • Total : 25 min. 35 s.

3e test, copie de fichiers + création d’aperçus Minimum :

  • Copie des fichiers sur le disque Pegasus + création d’aperçus : 03 min. 35 s.
  • Total : 03 min. 35 s.

4e test, représentatif de mon flux habituel : copie de fichiers + création d’aperçus 1:1 + création d’aperçus dynamiques + copyright IPTC + correction optique + copie de secours sur un autre disque dur :

  • Copie des fichiers sur le disque Pegasus + copie de sauvegarde simultanée sur un 2e disque dur  : 04 min. 50 s.
  • Création des aperçus : 26 min. 10 s.
  • Total : 31 min.

5e test avec Capture One :

  • Copie des fichiers : 04 min. 30 s.
  • Création des aperçus (en simultané avec la copie de fichiers) : 07 min. 40 s.
  • Total : 07 min 40 s.

Conclusion :

La meilleure comparaison à faire est de prendre le 1er test et le 5e test qui, respectivement dans Lightroom et Capture One, consistent à copier les fichiers d’une carte-mémoire vers un disque, et de créer des aperçus standard adaptés à la résolution native de l’écran, soit 2560 pixels dans le cas de mon 27″.

Les deux logiciels ne fonctionnent pas exactement de la même manière : Capture One procède simultanément à la copie et à la création d’aperçus, tandis que Lightroom travaille en deux étapes. Alors, oui, c’est vrai, C1 a été plus rapide (07’40″ contre 11’18″ au total), mais on est très loin de certains chiffres avancés ailleurs.

Bien entendu, 11 minutes contre 7 minutes, ça n’est pas rien, mais ça n’est pas 600 % de différence et, si vous observez attentivement les autres tests ci-dessus, vous vous apercevrez que Lightroom propose bien plus de modes d’importation que la concurrence avec, notamment, un mode rapide (aperçus Minimum ou Incorporé) et également la possibilité de greffer des opérations supplémentaires. Regardez le 4e test : en une demie-heure, j’aurai importé plus de 400 fichiers Raw, créé autant de duplicatas de sauvegarde sur un autre disque, créé autant d’aperçus de la meilleure qualité possible, créé des aperçus dynamiques pour le travail off-line, appliqué les corrections optiques ainsi que mes informations de copyright et de contact. Sans parler de la création de dossiers et, éventuellement de collections. Bref, ça sert à ça un logiciel de flux de travail…

Bref, Lightroom, c’est pas si mal que ça, non ?

À bientôt !

Gilles.

WF13 Couverture

Bonjour à tous,

Le 13e numéro du trimestriel WorkFlow est disponible chez votre marchand de journaux. Le sommaire est, comme toujours, très copieux. Je signe moi-même une douzaine de pages sur les logiciels photo ainsi que quatre tutoriels de quatre pages, notamment sur des logiciels de tri en amont de Lightroom (tiens donc…) avec FastRawViewer et Perfect Browse, sur l’import dans Photo Supreme et le flux de travail avec la DxO ONE.

Bonne lecture !

Gilles.

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