
La partie la plus spectaculaire de Lightroom est le module « Develop » destiné au post-traitement de vos images. Dérivé du convertisseur Camera Raw intégré à Photoshop CS et Elements, celui-ci permet non seulement le travail sur les fichiers raw, mais également JPEG et TIFF.
Quelle est cette nouvelle génération d’outils ? Ce fut la grande – et excellente surprise – de la Beta 4. En effet, jusqu’à présent, on n’a eu le droit qu’à un histogramme et une courbe d’ajustement tonale tout ce qu’il y a de plus classiques.
Aujourd’hui, ces outils sont devenus interactifs. Vous pouvez placer le curseur de la souris n’importe où sur l’histogramme, la courbe ou l’image et ajuster plusieurs paramètres simplement en utilisant les flèches haut et bas de votre clavier. Bien entendu, si vous le préférez, vous pouvez utiliser les tirettes.
La courbe tonale est particulièrement intuitive car, enfin, la compréhension du fonctionnement de cet outil devient accessible à tous.
Nous en parlerons plus en détail au fur et à mesure.
Sachez enfin que les outils de Lightroom sont d’une puissance et d’une efficacité remarquables. Ainsi, il est possible de rattraper des hautes lumières cramées ( Highlight recovery ), d’éclaircir des zones sombres ( Fill Light ) ou d’effectuer des saturations / désaturations ( Vibrance ) sans affecter le reste de l’image ou favoriser une dérive des couleurs. Il semblerait qu’Adobe a rapidement intégré certaines technologies employées par RawShooter…
Première chose : la philosophie Lightroom. Ce logiciel n’est pas un éditeur de pixels mais de métadonnées.
Lorsque vous travaillez sur une image, les modifications – exposition, corrections diverses, etc… – s’affichent à l’écran mais n’affectent pas l’original. En effet, tout est enregistré dans un petit fichier qui accompagne la photo. Plus tard, lorsque vous décidez de l’ouvrir à nouveau, la liste des corrections s’affiche dans un historique. Vous pouvez revenir en arrière ou tout simplement repartir dans une autre direction, avec une facilité et une rapidité déconcertants. C’est ce qui fait la grande force de Lightroom. Mais pour en profiter et comprendre ce qui peut être déroutant au début, vous allez devoir changer vos habitudes de travail.
Par conséquent, je vous recommande fortement d’apprendre par coeur la petite liste suivante :
Dans Lightroom :
- On ne navigue plus dans une arborescence de fichiers pour ouvrir une ou plusieurs images : on IMPORTE.
- A la fin du travail, on n’enregistre plus sous… mais on EXPORTE.
- Pour appliquer les mêmes ajustements ou réglages à une ou plusieurs images, on ne fait plus de copier / coller mais on SYNCHRONISE.
Bien entendu, nous verrons tout ça au fur et à mesure de l’évolution de ce blog.
Bonjour et bienvenue à tous.
Parcourant régulièrement les forums de discussion français consacrés à la photographie numérique, je me suis aperçu que, bien souvent, les participants étaient confrontés à la barrière de l’anglais quand il s’agissait d’utiliser ou de tester de nouvelles applications.
J’ai donc décidé de tenter un blog sur l’utilisation de Lightroom, basé sur mon expérience personnelle, au fur et à mesure de mes propres découvertes ou de ce que je peux lire à gauche et à droite sur le web.
N’hésitez pas à commenter ou à poser des questions. Sachez que je suis photographe free-lance, ayant une modeste activité rémunérée à côté de mon job de support du service ingéniérie d’une compagnie aérienne.
J’utilise un ordinateur sous Windows mais la version Mac de Lightroom est totalement similaire.
Gilles, le 25 octobre 2006